L’art de mettre son modèle à l’aise

Quand on débute dans la photographie et qu’on a jeté son dévolu sur le portrait, généralement, on commence par son entourage. Seulement un jour vous décidez de vous lancer, et de photographier une personne avec qui vous n’avez aucune accointance. Après moult recherches, ça y est enfin. Vous avez trouvé votre modèle, votre thème est en place, vous avez le lieu parfait : il est temps d’aller au front. Le bémol, c’est que vous ne connaissez le modèle ni d’Ève ni d’Adam, et vous ne savez pas vraiment comment faire pour que les choses se passent bien. Après tout, mettre le modèle à l’aise, c’est important : qu’il s’agisse de modèles confirmés, débutants ou de particuliers ne possédant aucune expérience, tout le monde aime travailler dans une ambiance détendue (mais professionnelle. Se déshabiller n’aidera personne à se détendre). Cependant, il suffit de ne pas être très à l’aise en société pour transformer ce léger obstacle social en véritable parcours du combattant. Grâce à mon expérience personnelle mais aussi à la participation des adorables personnes qui ont répondu au sondage sur ma page, voici mes vingt (et quelques) règles pour vous aider à mettre son modèle en confiance.*

*il ne s’agit que de ma vision des choses, chaque personne a la sienne, et c’est tant mieux. Aussi aucun des points ici abordés n’est une vérité générale, n’hésitez pas à adapter votre routine de séance en fonction de vos préférences et de la personne avec qui vous travaillerez! Et n’hésitez pas à partager vos astuces dans les commentaires!

Règle n°01 : Ton matos, avant de partir tu vérifieras

En tant que personne -très- distraite, ce point est toujours effectué la veille au soir suite à de nombreux oublis. Accordez-vous dix minutes pour préparer votre matériel et vérifier que tout est là. Appareil, cartes mémoire prêtes à l’emploi, batterie chargée au max, réflecteur, objectifs que vous aurez préalablement nettoyé… tout doit être impeccable et rangé dans votre sac. Vous vous épargnerez à la fois de courir partout avant de partir en séance, mais aussi d’avoir l’air terriblement peu professionnel aux yeux de la personne que vous rencontrez pour la première fois.

Règle n°02 : En avance, sinon à l’heure, toujours tu seras

Encore une fois voilà un point sur lequel je dois moi-même travailler. Si arriver à l’heure est la moindre des choses, arriver en avance, c’est le must. Bien sûr, on peut excuser de légers retards, après tout, personne ne peut être tenu pour responsable d’une rame de métro en panne ou d’un embouteillage. Mais le retard vous mettra tous de mauvaise humeur, et on peut rêver mieux comme première impression. Le mieux reste encore d’arriver un quart d’heure avant l’heure de la séance sur le lieu de celle-ci, afin de vérifier son accessibilité (surtout si vous shootez en extérieur comme c’est mon cas), mais aussi sa configuration, et de réfléchir d’ores et déjà aux endroits que vous souhaitez exploiter.

Règle n°03 :  De te détendre un peu, le temps tu prendras

Si vous avez suivi les règles, le fait d’être arrivé en avance vous confère un peu de temps pour souffler. Prenez le temps de respirer, de vous détendre. Ecoutez un peu de musique, lisez ou faites un mini-jeu sur votre smartphone, bref, aérez-vous un peu la tête. Faites quelque chose qui vous rend serein : si vous ne l’êtes pas, n’espérez pas que la personne en face de vous le soit pour deux.

Règle n°04 : Beaucoup parler à ton modèle, tu devras

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Le modèle est enfin arrivé, et c’est à vous de prendre les devants. Parfois le feeling passe instantanément, parfois il faut se forcer un peu. Saluez-le, demandez-lui s’il a trouvé facilement, parlez-lui un peu de vous, de ce qui vous a mené à vous lancer dans la photo. Si vous n’êtes pas doué pour parler de vous, il vous suffit d’axer la conversation sur votre modèle. Posez-lui des questions : faites-le parler de lui, demandez-lui avec combien de personnes il a déjà travaillé, quels sont ses passe-temps, bref vous avez des tonnes de sujet somme toute assez classiques à aborder avec votre modèle. Essayez au maximum d’éviter les blancs dans la conversation. L’humour est toujours un plus, et n’hésitez pas à sourire souvent. Le fait de parler un peu vous permettra de créer une atmosphère plus complice, qui s’en ressentira toujours sur la qualité de vos clichés. Prenez cependant garde à ne pas être intrusif : vous voulez certes mettre votre modèle à l’aise, mais si une blague graveleuse pourrait passer sans problème auprès de vos amis, n’oubliez pas que vous avez un inconnu en face de vous, qui ne connaît ni vos opinions ni votre type d’humour. Ce serait dommage qu’un excès de zèle produise l’effet totalement opposé de celui que vous cherchiez.

Règle n°05 : Un briefing circonstancié tu feras

Certes votre modèle sait déjà pourquoi il est là : vous avez déjà stipulé dans votre prise de contact que vous vous orienteriez sur une séance mode par exemple. Mais il convient de lui répéter encore une fois, de lui donner les détails de ce que vous avez prévu, sur l’ambiance que vous souhaitez donner à la séance. Plus vous en dites à votre modèle, plus efficace il sera lors de la prise de vue. Si vous voulez des prises de vue donnant une impression mélancolique mais que vous n’en informez pas le modèle, il va être difficile d’obtenir ce que vous désirez. Et n’hésitez pas à vous répéter, que vous en ayez parlé la veille via texto ou pas : même si le modèle sait parfaitement ce que vous attendez de lui, le lui répéter ne fait jamais de mal.

Règle n°06 : Si tu travailles sous contrat, rapidement tu le signeras

Le contrat, beaucoup de personnes font sans. Mais si vous faites avec (et vous avez raison), le mieux reste encore de le faire signer avant que la séance ne commence. Comme ça on en est débarrassé et on passe au vif du sujet. Des tonnes de modèles gratuits de contrat photo sont disponibles sur internet, il ne vous reste qu’à les imprimer et les faire signer le jour J.

Règle n°07 : À un endroit pour se changer tu penseras

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Evidemment, c’est une condition plus difficile quand on shoote en extérieur, mais quand on est en studio, il suffit de quelques draps et de deux ou trois pinces pour fournir à votre modèle un endroit où enfiler sa tenue. Si la séance est prévue pour du nu, pensez à fournir un peignoir, c’est quand même plus sympa. Pour l’extérieur, pensez d’abord à sécuriser le périmètre (en vérifiant que personne ne se trouve près de l’endroit que vous avez choisi pour que votre modèle se change). Mettez vous dans un angle de mur et tendez un drap devant vous, ou si vous avez un grand réflecteur comme c’est mon cas, utilisez-le pour barrer la vue à d’éventuels badauds. Si vous pouvez vous le permettre, investissez là-dedans.

Règle n°08 : De ta séance, une idée globale tu auras

Lorsque la séance commence, il vaut mieux éviter de se demander quoi faire. Marquer un temps d’arrêt pour décider de la prochaine pose n’est pas un problème. Béer pendant cinq minutes en cherchant désespérément comment continuer la séance, c’est déjà plus gênant. Sans aller jusqu’à créer un plan détaillé, essayez de découper votre séance en axes tout en respectant l’ambiance que vous souhaitiez y donner : par exemple commencez avec les poses en pied, puis les portraits… La gestion de la séance aura l’air bien plus fluide si vous établissez un fil conducteur.

Règle n°09 : Avec ton équipement, doucement tu iras

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Cette règle est valable essentiellement avec des débutants : évitez de leur sortir tout votre stock d’objectifs, vos six flashs cobra et votre collection complète de softboxes. Non parce qu’un néophyte ressentira bien assez de stress sans que vous lui colliez l’intégralité du rayon photo de la FNAC sous le nez du premier coup. Prenez l’essentiel, voire un peu plus au cas où, mais ne faites pas de zèle. Et surtout, amenez du matériel que vous connaissez. Rien de pire que mettre vingt minutes à comprendre son nouveau matériel sous les yeux lassés du modèle qui poireaute. Au mieux, gardez votre nouvel équipement pour la fin, et précisez au modèle qu’il s’agit d’un test, que vous ne connaissez pas encore la bête, bref, expliquez-lui la situation. Le modèle se sentira peut-être même un peu rassuré de voir que vous aussi, parfois, vous ne savez pas trop où vous allez.

Règle n°10 : En conditions délicates, ton modèle tu choieras

Votre modèle a accepté de poser pour une séance en conditions spéciales. Pour ceux et celles qui l’ignorent, une séance en conditions spéciales veut dire du don de soi. On est loin de la séance en studio dont le seul problème est de supporter la chaleur des éclairages. Là on est dans du machiavélique. Robe légère par température négative, séance dans l’eau hors-saison, crapahutage dans la neige ou, totalement au hasard, bougies fondues sur la colonne dorsale : votre modèle a signé pour en chier. N’oubliez pas que votre modèle est un être humain. Si vous shootez par température frisant la surface du soleil ou, comme c’est très souvent mon cas, dans un environnement qui ne dépayserait pas un pingouin, une bouteille d’eau fraîche ou un thermos de café chaud auront toutes les chances d’être accueillis comme le Messie par les Chrétiens. Choyez votre modèle, et surtout, compatissez. Il n’y a rien de pire que se faire sermonner quand on grelotte de froid en bustier par quelqu’un qui porte trois pulls et une écharpe.

Règle n°11 : Pour détendre l’atmosphère, de la musique tu mettras

Je suis la première à l’oublier, mais la musique est un énorme coup de pouce niveau ambiance de chaque côté de l’appareil, en particulier quand on a peur des longs silences. Proposez à votre modèle de mettre sa playlist si vous êtes en studio avec ordinateur à proximité, ou investissez dans un haut parleur bluetooth pour vos séances d’extérieur. Si vous avez une idée très précise de l’ambiance que vous voulez, vous pouvez composer une playlist collaborative avec le modèle pour que tout le monde se sente motivé par la musique diffusée en séance !

Règle n°12 : Avant de shooter, t’échauffer tu devras

Prévenez votre modèle que les premières photos sont là comme un test lumière, pour vérifier que les réglages tiennent la route, et commencez à le prendre en photo, même s’il ne fait pas attention à l’objectif, puis commencez doucement à lui donner des directives. Le but réel est, outre de se permettre quelques minutes pour adapter vos réglages, de montrer à votre modèle la manière dont vous travaillez, la place que vous allez prendre dans son espace vital. C’est toujours mieux de commencer de loin avant de s’approcher pour des portraits, même si vous savez que vous ne les garderez pas.

Règle n°13 : Si problème il y a, jamais tu n’en parleras

Il est très important que votre modèle ait l’impression que tout va bien, même si tel n’est pas le cas. Autant que possible, retenez-vous de grogner parce que vos réglages ne sont pas bons, que votre carte est pleine ou que votre batterie donne des signes de faiblesse. Si jamais ça vous échappe, expliquez immédiatement au modèle ce qui vous gêne, afin qu’il comprenne bien qu’il n’est pas en cause, et qu’il reste aussi assuré et concentré que possible. Aucun d’entre nous n’aimerait entendre un « oh là là, c’est complètement raté » en entrant dans une pièce, n’est-ce pas? C’est l’impression qu’a le modèle, quand il est occupé à tenir une pose et qu’il vous entend maugréer dans votre coin. Difficile de ne pas se sentir concerné. Donc, autant que possible, gardez les problèmes que vous rencontrez pour vous.

Règle n°14 : Régulièrement de ton modèle, l’éloge tu feras

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Franchement, être devant l’objectif, c’est pas évident. Vous ne savez jamais de quoi vous avez l’air. Rappelez vous l’expression crispée que vous prenez chaque fois que votre tante veut faire une photo de famille… Le meilleur moyen de conforter votre modèle dans l’idée qu’il fait du bon travail et que vous êtes satisfait, c’est de le lui dire. Car, aussi incroyable que ce soit, le modèle n’est pas devin. Dites-lui que vous aimez beaucoup la pose qu’elle vient de prendre, que les photos sont super, bref, parlez-lui, encouragez-le. Si vous lui faites prendre une pose peu naturelle, expliquez-lui ce que vous recherchez, ainsi il ne se sentira pas stupide. La dernière des choses à faire est de reprocher quelque chose à votre modèle. Rectifier son port de tête ou son maintien, oui. Lui faire une remarque désobligeante sur son nez ou les capitons de ses cuisses, non.

Règle n°15 : En toute situation, le patron tu resteras

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Si vous êtes réglo, vous accepterez que vos modèles amènent quelqu’un en séance. Cela reste particulièrement indiqué en cas de première rencontre, et systématiquement en cas de lingerie ou de nu. Comprenez bien que les photographes mal intentionnés pullulent, et qu’il s’agit d’une assurance que les choses se passent bien. Un photographe qui refuse une présence tierce sur son shooting sera forcément perçu comme ayant quelque chose à se reprocher. Pour autant, c’est difficile de travailler en présence d’un tiers qui n’a aucun rôle dans la séance. Le mieux reste encore de lui assigner un rôle. Porter un réflecteur ou rediriger les lumières pour les séances en studio, garder les sacs ou apporter les accessoires en séance d’extérieur : il existe plein de moyens de rendre l’accompagnateur utile. Cependant, tout le monde n’est pas aussi respectueux du travail d’autrui. Si l’accompagnateur distrait le modèle -sans votre approbation, car rien n’est plus efficace pour obtenir un sourire sincère chez votre modèle qu’un accompagnateur- ou qu’il lui donne des directives (c’est souvent le cas chez les mamans accompagnatrices…), ou pire encore, comme ça m’est arrivé plus d’une fois, qu’il se poste à côté de vous pour mitrailler la scène avec son smartphone pour tout poster sur Instagram, c’est beaucoup plus compliqué. Pour ne pas prendre trop de risques, briefez votre modèle sur la conduite que vous attendez de l’accompagnateur avant le jour de la séance, et rappelez-le au principal concerné le jour J. N’hésitez pas à imposer vos règles avec fermeté, sans pour autant vous montrer discourtois.

Règle n°16 : Très souvent, ton modèle tu dirigeras

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Si vous avez la chance de travailler avec un modèle confirmé, vous n’aurez pas besoin de le diriger. C’est ce qui en fait un modèle confirmé d’ailleurs : il sait quelles poses le mettent à son avantage, et n’a pas besoin d’être placé : une simple directive et ils se mettent en mouvement, touchant leurs cheveux, réajustant des vêtements, regardant dans plusieurs sens afin de vous permettre d’obtenir le maximum de clichés en un minimum de temps. Mais si vous débutez, vous aurez plus probablement affaire à des personnes qui auront au mieux quelques séances à leur actif, et qui ont encore besoin d’être dirigées. Ce n’est pas une honte, mais une marque de confiance : le modèle a besoin de vous pour le mettre en valeur, et vous ne devez pas hésiter à leur donner les directives correspondant aux poses que vous souhaitez. Pour autant, tentez de les rendre moins statiques en leur proposant de partir d’une pose définie, et d’improviser un peu. Ne les laissez pas livrés à eux-même, mais pour autant, ne faites pas tout le travail.

Règle n°17 : En aucun cas, ton modèle tu ne toucheras

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D‘un point de vue importance, cette règle aurait dû se situer en top list. J’ai déjà écrit un article complet sur le sujet, mais je ne le répéterai jamais assez : un modèle est un être humain qui a une passion pour l’objectif. Pas un bout de viande qui, sous prétexte qu’il aime être photographié en string, est à votre disposition pour des activités hors du cadre photographique. Quel que soit votre orientation sexuelle personnelle, le genre de votre modèle, ou le nombre de vêtements que celui-ci porte : vous n’êtes pas autorisé à le toucher.
Parfois vous aurez besoin de replacer une mèche de cheveux ou un vêtement : autant que possible, indiquez au modèle ce qu’il faut rectifier et laissez-le faire. Si vous êtes amené à le faire vous-même, prévenez le modèle avant, et laissez lui le temps de manifester un éventuel refus. Cela s’appelle demander, et beaucoup de photographes pourtant anciens dans le métier devraient essayer. Remettez la mèche ou le vêtement à sa place, pas de mains baladeuses, et continuez la séance.

Règle n°18 : Pour ton modèle diriger, la pose tu devras montrer

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Eh oui, rien de tel qu’un peu de mimétisme pour montrer à votre modèle ce que vous attendez de lui ! C’est tellement plus rapide que de lui décrire la pose que vous souhaitez… Agissez comme si vous étiez son reflet, montrez où vous désirez qu’il pose ses mains, la position de ses jambes… je fais ça presque systématiquement, parce que ça marche parfaitement, en particulier avec les débutants, sans avoir besoin de les toucher. Pour autant, n’hésitez pas à encourager les initiatives personnelles de votre modèle.

Règle n°19 : Si satisfait.e tu es, tu le montreras

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Vous trouverez peut-être que cette règle est redondante puisque la n°14 vous encourageait à féliciter votre modèle. Mais là, il s’agit d’un autre point, celui du résultat. Lorsqu’une pose a été particulièrement difficile à tenir, que le modèle tremble à cause du froid mais que vous êtes ravi du résultat, montrez lui pour quoi il a souffert. Une image montrée par-ci par-là est plus puissante que tous les encouragements du monde. Personnellement, une fois la séance terminée, je fais défiler l’intégralité des photos prises en vitesse accélérée sur mon boîtier, ce qui permet au modèle d’avoir un petit « film » de sa performance lors du shooting. De quoi bien terminer, une fois la séance finie et le modèle au chaud !

Règle n°20 : À t’amuser, n’hésite pas

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Avec une attitude positive, on arrive à faire des merveilles. Si vous aimez ce que vous faites, et que vous comparez plus volontiers une séance photo à un événement agréable qu’à un devoir, ça se ressent immédiatement. Soyez toujours content de ce que vous shootez, amusez-vous, proposez des idées originales et sympa, et restez agréable !

Voilà, si vous êtes débutant j’espère vous avoir aidé, si vous ne l’êtes pas, je suppose que je ne vous ai rien appris, mais au moins que je vous ai distraits.
Comme d’habitude, n’hésitez pas à interagir en commentaires et à partager vos astuces!

   

Commentaires

  1. She

    Super article très bien écrit et plein de bons conseils que je pense partager dans mon prochain « Dans mon viseur » !
    Attention seulement à la cabine proposée par Decathlon. En lisant les commentaires de consommateurs j’ai cru comprendre que cette cabine n’avait pas de toit, ce qui peut être source de difficultés en cas de séance sous la pluie. Prévoir une serviette ou un drap si besoin est !

    Reply
    1. Misery Post author

      Yeah, merci She ! 😀
      Ah j’avais pas vu pour la cabine, mais tu sais comme moi que c’est rare de shooter sous la pluie, il devrait suffire d’ouvrir un parapluie et de le placer au dessus de la cabine en cas de pluie !

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